Le maïs dans l'industrie amidonnière
Le
marché de l'amidonnerie
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Le
maïs comme principale matière première. Le marché de
l'amidonnerie européenne est estimé à 4 millions d'euros, pour une production
d'amidon de 7,5 millions de tonnes. Le maïs, dont les grains sont constitués
à 70% d'amidon, est la principale matière première utilisée par cette industrie,
puisqu'il représente 45% de l'approvisionnement, contre 43% pour le blé et 12%
pour la pomme de terre.

Source : Service Central des Enquêtes et
des Etudes Statistiques (SCEES) - avril 2002.
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Produits de l'industrie amidonnière.
L'amidon obtenu par transformation du maïs peut être vendu tel quel, sous
forme d'amidon natif, ou soumis à des transformations plus poussées. L'amidon
modifié est obtenu par torréfaction, cuisson ou oxydation, alors que des hydrolyses
par voie acide ou enzymatique produisent divers composés comme des sirops de glucoses,
des dextroses, des polyols etc.. L'amidon et ses dérivés sont utilisés
dans de nombreux secteurs : pharmacie, chimie, production de papier et carton...
L'industrie agroalimentaire, très exigeante en termes de qualité et de traçabilité,
est également un client majeur pour les amidonniers.
En
savoir plus avec le dossier "Le
maïs dans notre environnement".
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Des
co-produits valorisés. Le process qui aboutit à l'extraction
de l'amidon génère différents produits valorisés par
l'industrie amidonnière. Ils ne sont donc pas considérés
comme de simples sous-produits, mais comme de véritables co-produits, dont
la qualité doit être maîtrisée. Il s'agit du gluten,
qui correspond à la partie protéique après centrifugation, mais aussi des huiles,
des tourteaux et du gluten-feed, utilisé pour l'alimentation du bétail.
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Process
et qualité
Les grains de maïs livrés
à l'industrie amidonnière sont transformés en amidon par
mouture humide. Parmi les critères de qualité de la matière
première qui interviennent dans le rendement final en amidon, on distingue
:
- Une teneur du grain en amidon élevée.
En effet, plus la teneur en amidon est élevée, meilleur sera le
rendement en usine.
- Une grande qualité intrinsèque de
l'amidon. Ce qui est recherché, c'est un amidon présentant une granulométrie
régulière au séchage et des performances constantes en modification. Un bon niveau
de viscosité en solution est également requis. La viscosité est mesurée en Unités
Brabender. Elle est optimale à 1000 UB, et jugée mauvaise en dessous de 800 UB
(Ecophysiologie du maïs - fonctionnement de la plante et de la culture. Ph. Girardin,
1998). Jusqu'à présent, il n'existe pas de méthode pour prédire cette qualité
au champ.
- Une faible proportion de grains cassés.
Les grains de maïs une fois nettoyés, sont introduits dans des cuves
de trempage. Au cours de cette étape, les grains cassés ou abimés
vont subir des pertes d'amidon préjudiciables au rendement final.
- Une bonne séparabilité amidon / protéine.
Après trempage, le maïs est soumis à plusieurs traitements
: broyage grossier, dégermage, broyage fin, tamisage. Vient alors la centrifugation,
qui aboutit à la séparation du lait d'amidon et des protéines.
La qualité amidonnière du maïs est d'autant plus grande que
cette séparation est facile.
- Une
humidité du grain inférieure à 32%. Le taux d'humidité
du grain influe en fait sur les deux points précédents. En effet,
plus le grain est sec, moins il craint la casse au moment de la récolte,
et mieux il résiste au séchage conservant une séparabilité
amidon / protéine facile. De plus, un grain de maïs bien sec est moins
sensible aux pertes mécaniques d'amidon liées à des températures
de séchage trop élevées ou à la méthode de
séchage (décollement des enveloppes et du germes).

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Témoignage d'un industriel
Monsieur Chazal, responsable
qualité pour l'achat des matières premières chez CERESTAR, a apporté lors
de l'Agro Forum le point de vue du transformateur sur la qualité amidonnière
du maïs. CERESTAR, qui était déjà leader sur le marché
européen de l'amidon et de ses dérivés, a conforté
sa position en intégrant le groupe CARGILL en avril 2002. Bien entendu,
la facilité de séparation des divers constituants et la qualité
intrinsèque de l'amidon obtenu sont des critères de choix primordiaux,
mais d'autres facteurs entre en ligne de compte.
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A
la recherche d'un maïs polyvalent. Pour CERESTAR, l'industrie alimentaire
constitue le principal débouché de l'amidonnerie, puisqu'elle représente
50% du volume des ventes. CERESTAR propose une large gamme de produits plus ou
moins raffinés, qui entrent dans la composition des confiseries, pâtisseries,
plats cuisinés, produits laitiers etc.. L'industrie du papier et des cartons ondulés
représente quant à elle 25% du volume commercialisé, le reste
étant absorbé par l'industrie chimique et pharmaceutique. La multiplicité
des débouchés à partir d'une même matière première,
et la valorisation parallèle des co-produits, conduisent à rechercher
un maïs polyvalent, plutôt qu'une qualité de grain spécifiquement
adaptée à des produits de niche.
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L'exception
Waxy. Le maïs Waxy constitue cependant une exception dans cette recherche
de polyvalence, d'autant que les volumes concernés dépassent ceux
d'une production de niche. Le maïs Waxy a une teneur en amylopectine beaucoup
plus importante qu'un maïs régulier, ce qui lui confère notamment des propriétés
alimentaires spécifiques recherchées par les industriels. Les produits finis ont
une valeur-ajoutée importante, ce qui permet à CERESTAR d'acheter le maïs
Waxy un peu plus cher. Cependant, du fait du caractère essentiellement alimentaire
des débouchés, les clients sont très exigeants en matière de qualité, et ce niveau
d'exigence est répercuté en amont. Notons que le cas du maïs Waxy
reste pour l'instant exceptionnel. Bien que l'amidonnerie travaille sur des amidons
cibles susceptibles d'être intégrés à des "aliments fonctionnels", les volumes
sont pour l'instant trop faibles pour attirer l'attention des sélectionneurs et
conduire à la mise au point de maïs spéciaux qui puissent être réellement valorisés.
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Dans
un souci de réduction des coûts. Cela commence bien évidemment
par un prix compétitif de la matière première. Mais il est
également nécessaire que les rendements en amidon soient constants
et élevés. Le transformateur cherche aussi à limiter la consommation
d'énergie au cours du processus de fabrication. Il est donc important que
le résultat du Promatest soit bon, car plus l'amidon est facile à
séparer, moins l'énergie à dépenser est importante.
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Satisfaire les exigences des clients.
Les exigences de ses clients, et en particuliers des industriels de l'agroalimentaire,
sont au cour des préoccupations de l'entreprise. Pour eux,
la priorité en terme de qualité est de disposer de matières premières d'origine
traditionnelle, c'est à dire ne contenant pas d'OGM. En effet, certains
clients sont de grandes marques qui ont pris des positions assez fortes vis-à-vis
des OGM, pour ne parler que cet aspect de la qualité. Pour garantir l'absence
d'OGM dans ses produits et disposer d'une réelle traçabilité, CERESTAR a effectué
de nombreux audits auprès de ses fournisseurs (organismes stockeurs), et les a
référencés. Cette démarche est d'autant plus importante que deux autres questions
se posent : celle des mycotoxines d'une part, et celle des résidus de pesticides
d'autre part. Afin de mieux connaître le problème des mycotoxines qui semble mineur, les fournisseurs sont désormais invités
à mettre en place des plans d'analyse de risques et des plans de contrôle.
En ce qui concerne les résidus de pesticides, le souci d'une meilleure utilisation
des traitements est clairement affiché. Cette limitation de l'utilisation
des pesticides offre par ailleurs l'avantage de minimiser l'impact de l'agriculture
sur l'environnement, ce qui est très important pour certains clients directs,
et clients de clients comme la grande distribution.
Les
objectifs qualitatifs de CERESTAR sont donc ambitieux, et nécessitent de
la part des organismes stockeurs un investissement important en terme de traçabilité.
Mais pour Monsieur Chazal, la satisfaction du consommateur et la valorisation
de la filière sont à ce prix, et les progrès énormes
réalisés ces dernières années prouvent que ces adaptations
sont possibles. |
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Les conditions de la qualité du semis à la récolte
Choix
de la variété
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La
teneur en amidon. Le choix de la variété influe tout d'abord sur la teneur
en amidon des grains. Plus cette teneur est élevée, meilleur sera le rendement
en usine. Les variétés dentées sont généralement privilégiées, bien que le process
puisse être adapté à des variétés cornées-dentées si les conditions économiques
le justifient.
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La précocité.
La précocité de l'hybride doit être adaptée aux conditions climatiques. En effet,
le grain de maïs doit être récolté à maturité, le plus sec possible. La casse
des grains à la récolte est ainsi limitée, et les grains d'amidon supportent mieux
le séchage.
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Et aussi... D'autres
caractéristiques variétales ont une influence sur l'intérêt
d'un maïs pour l'industrie amidonnière, comme la facilité de séparation
des grains de la rafle, ou l'homogénéité de la taille et de la forme des grains.
Cette homogénéité améliore le rendement du trempage. La tolérance aux ravageurs
constitue également un critère de choix, puisque les grains abîmés sont source
de pertes d'amidon.
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Conduite
de la culture
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Le semis. Il doit
être effectué le plus tôt possible afin que le grain ait atteint la maturité
au moment de la récolte.
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L'alimentation en eau. Une bonne alimentation en eau est nécessaire. En effet, un stress hydrique pendant
la phase de remplissage des grains limite la production d'amidon. Le rendement
diminue fortement, ainsi que le PMG (poids de mille grains) et le calibre du grain.
L'aptitude à l'extraction de l'amidon diminue également en cas de fort stress
hydrique, avec un comportement différent selon les variétés.
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Protection de la culture et fertilisation azotée. Les
ravageurs peuvent avoir un impact sur l'intégrité des grains, ce qui conduit à
des pertes d'amidon. Il est donc important de réaliser les traitements
nécessaires. Par contre, la fertilisation azotée ne semble pas influencer
directement la qualité amidonnière.
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Récolte.
La récolte doit être effectuée à maturité et la moissonneuse réglée
de façon à limiter la casse des grains : attention aux batteurs
trop rapides et contre-batteurs trop serrés !
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Le séchage : une opération délicate
La séparation amidon / protéines
La
séparation entre l'amidon et les protéines est basé sur la
différence de densité de ces deux constituants, la densité
des protéine étant plus faible que celle de l'amidon. Il est primordial
de préserver ce différentiel, qui dépend essentiellement
des opérations de post-récolte, et en particulier du séchage.
En effet, le séchage se déroule en deux phases, qui tendent à
réduire l'écart entre les densités.
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Première phase du séchage.
Le séchage provoque une augmentation progressive de la température
du grain. Sa périphérie (enveloppes et partie vitreuse riches en
protéines) sèche et chauffe, ce qui provoque une coagulation, d'où
une augmentation de la densité des protéines.
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Deuxième phase du séchage. Le séchage
se poursuit et l'intérieur du grain se réchauffe, mais reste toujours
plus humide que la périphérie. L'albumen farineux, qui contient
de plus gros grains d'amidon, devient chaud et humide, ce qui entraîne une
gélatinisation. On observe alors une baisse de la densité de
l'amidon.
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Conséquences du séchage sur la séparabilité
:
- La densité des protéines, en moyenne de 1,3 tend vers 1,4
- La densité de l'amidon, en moyenne de 1,5 tend vers
1,4
Cela conduit à une équivalence
des densités et par conséquent à une baisse de la séparabilité.

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L'optimisation du séchage
La préservation
de la qualité au cours du séchage est le résultat d'interactions relativement
complexes entre plusieurs facteurs. Si l'influence isolée de chacun de ces facteurs
sur la qualité est connue, le savoir-faire de l'opérateur en charge du
séchage consiste à réaliser des arbitrages délicats
en tenant compte des contraintes techniques mais aussi économiques.
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La
méthode de séchage.Les différentes méthodes que peut envisager
l'OS, en fonction de son environnement, n'ont pas toutes les même possibilités
de rendement thermique, de débit de grain, de qualité du produit séché. Le refroidissement
lent différé (ou dryération) et le séchage en 2 passages se dégagent et permettent
de bien concilier les 3 impératifs.
Pourcentage de grains fêlés
et de grains brisés obtenus en séchage normal et en dryération
(Thomson et Foster, 1967) |
Méthode
de séchage |
Grains
fêlés (%) |
Grains brisés (2) |
Témoins (1) |
1,5 |
5,6 |
Séchage normal |
43,6 |
11,3 |
Dryération |
7,6 |
6,7 |
(1) Témoin : grain
récolté à la moissonneuse-batteuse à 25% de teneur
en eau et séché à l'air ambiant
(2) Pourcentage pondéral
de brisures passant au travers du tamis à trous ronds de 4,76 mm |
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Température
de séchage. Le choix de la température de séchage
constitue un véritable dilemne. En effet, si on élève la
température, les performances du séchoir augmentent, mais la qualité
du maïs se dégrade.
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Le
débit de l'air chaud. Pour une même température de séchage, plus
le débit est élevé plus les risques de dégradation de la qualité sont grands.
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La maturité. Un grain bien
mûr, donc bien sec (H2O < 32%), supporte mieux le séchage.
Les granules d'amidon sont correctement formés et l'intérieur du
grain se dessèche plus vite (phase 2), ce qui limite la gélatinisation.
De plus, un grain bien sec est moins sensible aux pertes mécaniques d'amidon
liées à des températures de séchage trop élevées
ou à la méthode de séchage (décollement des enveloppes
et du germe).
Echelle de températures
à appliquer au cours du séchage du maïs* en fonction de son
humidité pour produire un maïs de qualité amidonnière
acceptable |
Humidité
du maïs
(% H2O) |
Température
maximale
de séchage °C |
20-24 |
130-140 |
25-27 |
130-140 |
28-30 |
120-130 |
31-34 |
110-120 |
35-38 |
100-110 |
39-43 |
80-90 |
* séchage classique
monotempérature, ou étage supérieur d'un séchoir bithermique. |
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Le
Promatest
Le Promatest a été mis au
point en 1991 par l'AGPM et l'ITCF. Il donne une indication sur la facilité de
séparation entre les protéines et l'amidon. Il apporte la même information que
le test de turbidité, en corrigeant l'effet lieu et l'effet année.
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Principe. L'état de solubilité des protéines
thermosensibles, ou Protéines Salino-Solubles (PSS), est retenu comme indicateur
de choc thermique. On dose les PSS demeurées intactes. Si elles sont nombreuses,
cela indique que le séchage a été modéré, ce qui est favorable à la séparation
amidon / protéines. Si le nombre de PSS en solution est limité, c'est qu'elles
ont coagulé sous l'effet d'un chauffage brutal, néfaste à la séparation amidon
/ protéines.
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Utilisation. C'est
l'outil de mesure le plus répandu aujourd'hui au sein des organismes stockeurs,
ainsi que chez les industriels pour le pilotage de la qualité amidonnière. Il
entre même dans certains cahiers des charges. C'est notamment le cas des contrats
Waxy, pour lesquels une valeur minimale de Promatest est stipulée.
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Conclusion
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La diversité des produits de l'amidonnerie fait
de cette industrie un débouché solide et durable pour le maïs.
Mais pour que le maïs reste en tête des sources d'approvisionnement,
la qualité des grains livrés doit être à la hauteur
des exigences d'un secteur largement tourné vers l'alimentation humaine.
Bien que cette qualité dépende en grande partie des opérations
de séchage, le rôle du céréalier reste fondamental
en particulier pour les étapes suivantes : choix d'une variété
précoce caractérisée par une forte teneur en amidon, alimentation
en eau suffisante, protection de la culture, récolte respectueuse de l'intégrité
du grain et effectuée à maturité. En matière d'évaluation
de la qualité amidonnière, le Promatest fournit de précisieuses
indications prédictives sur le comportement du maïs lors de la séparation.
Cependant, il n'existe pas encore de méthode permettant de mesurer la qualité
intrinsèque de l'amidon au champ. Notons que CERESTAR-CARGILL travaille
actuellement sur ce sujet en collaboration avec l'AGPM.
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